Les trois chiffres de cet observatoire qu'il faut retenir
Sur des dizaines d'indicateurs publiés, trois orientent une action. Le tri, et l'action correspondante.
contient une mesure de la sonde
Voici le tri que nous ferions à la place d’un lecteur pressé.
À retenir 1 : la moitié des sites sans aucun en-tête de sécurité
10 487 sites, soit 49 % des 21 389 sites joints le 7 septembre 2026.
L’action : un courriel au prestataire, demandant les trois en-têtes sans risque. Une demi-heure de travail chez lui, et un contrôle de trente secondes chez vous.
Pourquoi celui-là : c’est le défaut le plus répandu, le moins coûteux à corriger, et celui qui ne demande aucune compétence à la mairie.
À retenir 2 : neuf sites sur dix sans déclaration d’accessibilité
19 384 sites, soit 90,6 %, et 39 seulement se déclarent totalement conformes.
L’action : publier une déclaration, même « non conforme », avec une adresse de signalement qui fonctionne. Le modèle est officiel.
Pourquoi celui-là : c’est le seul indicateur qui dépend entièrement de la commune, et c’est celui qui prive concrètement des visiteurs d’un moyen d’agir.
À retenir 3 : trois sites sur quatre appellent un tiers
15 771 sites, soit 73,7 %, dont 51,1 % pour des polices distantes.
L’action : auto-héberger les polices, remplacer la carte par une image cliquable. Deux gestes, une demi-journée chez le prestataire, et la majorité des tiers disparaît.
Pourquoi celui-là : parce qu’un habitant qui consulte les horaires de sa mairie n’a pas choisi d’être présenté à des entreprises privées.
À ne pas retenir
Notre part de sites lents, 7,3 %, et d’injoignables, 3,4 %, si vous les citez sans dire qu’ils dépendent du moment du passage. Notre écart de reproductibilité de 0,3 point porte essentiellement sur eux.
Et les classements départementaux, si vous les citez sans le plancher de cent sites joignables : 86 départements classables sur 98.
Ce que nous ne dirons jamais
Le nom d’une commune, le nom d’un prestataire, et un avis de conformité.
Nous lisons des réponses publiques, nous publions des agrégats datés, nous écrivons nos limites à côté de nos chiffres, et nous ne vendons rien. C’est tout ce qu’un observatoire indépendant peut revendiquer.