Un site statique pour une petite commune : ce que cela résout, et ce que cela interdit
Pas de base de données, pas de mise à jour de sécurité urgente, un temps de réponse marginal. Ce que cela coûte en contrepartie.
contient une mesure de la sonde
Pour une commune qui publie quelques pages et quelques actualités par mois, une autre architecture existe.
Ce que cela résout
Le temps de réponse. Une page servie comme un fichier répond en quelques millisecondes, sans cache à configurer. À comparer à notre médiane de 406 millisecondes et à notre neuvième décile de 1 720.
La sécurité. Pas de base de données, pas d’interface d’administration exposée, pas de mise à jour urgente à appliquer un dimanche soir. C’est le principal poste de risque d’un site de commune, et il disparaît.
Le coût d’hébergement, marginal.
Et la lisibilité machine, gratuitement : le texte est dans le HTML servi, ce que lisent les moteurs et les assistants.
Ce que cela interdit
Un espace de démarches connecté.
Une publication par une personne non technique, sauf à ajouter une interface de rédaction, ce qui existe et ajoute une brique.
Un moteur de recherche interne dynamique, remplaçable par un index pré-calculé.
Le point qui décide
Qui publie, et comment. Un secrétariat qui publie deux actualités par mois peut travailler dans une interface de rédaction simple ; une commune avec plusieurs services qui publient chacun ne peut pas.
Ce que cela ne dispense pas de faire
Les en-têtes de sécurité. Un site statique sans en-tête reste sans en-tête : 49 % des sites que nous mesurons n’en exposent aucun, soit 10 487 sites.
La déclaration d’accessibilité. Elle ne dépend pas de l’architecture, et 90,6 % des sites n’en publient aucune.
Le retrait des tiers. Un site statique peut très bien charger des polices distantes, comme 51,1 % des sites que nous mesurons.
L’architecture ne règle donc que la vitesse et la sécurité serveur, ce qui est déjà considérable, et laisse tout le reste à faire.
Pour qui c’est adapté
Une commune de moins de deux mille habitants, avec un site d’information : c’est la très grande majorité des communes françaises.
Ce que nous ne faisons pas
Aucune recommandation de prestataire, aucune prestation, aucune mise en relation. Nous mesurons ce qu’un serveur répond publiquement, au 7 septembre 2026, sur 21 389 sites joints, et nous ne nommons aucune commune.