Les trois en-têtes qu'on peut poser aujourd'hui sans rien casser
Sur six en-têtes utiles, trois se posent sans aucun risque de casser un site. Lesquels, dans quel ordre, et le contrôle en trente secondes.
contient une mesure de la sonde
Beaucoup d’hébergeurs hésitent, par crainte de casser un site en production. La crainte est fondée pour deux en-têtes, pas pour les autres.
Les trois sans risque
Le refus de deviner le type de contenu. Il demande simplement au navigateur de respecter le type déclaré par le serveur. Présent sur 34,4 % des 21 389 sites joints le 7 septembre 2026.
Le refus d’affichage en cadre. Il empêche votre site d’être encapsulé ailleurs. Présent sur 27,6 %. La seule vérification : si vous intégrez volontairement une page de votre site dans un autre, prévoyez l’exception.
La politique de provenance. Elle limite ce que votre site transmet comme adresse d’origine quand un visiteur clique vers l’extérieur. Présente sur 21,4 %.
Les deux à poser avec méthode
Le chiffrement obligatoire, présent sur 32,7 %. Il verrouille l’accès en connexion chiffrée pour la durée déclarée.
Le risque réel : si votre certificat expire, plus personne n’accède au site, et le visiteur ne peut pas passer outre. Commencez par une durée courte, vérifiez le renouvellement automatique du certificat, puis allongez.
La politique de sécurité de contenu, présente sur 15,1 % seulement, soit 3 223 sites. C’est la plus puissante et la plus laborieuse : une politique trop stricte casse un site en silence.
La méthode : la déployer d’abord en mode observation, qui rapporte les violations sans rien bloquer, lire les rapports deux semaines, puis activer.
Le sixième
La politique d’autorisations, 14,2 %, qui coupe l’accès aux capteurs et à la caméra pour un site qui n’en a pas besoin. Sans risque, et sans grand effet sur un site de commune.
Le contrôle en trente secondes
Ouvrez votre site, l’onglet réseau du navigateur, rechargez, cliquez sur la première requête, et lisez les en-têtes de réponse.
Ou consultez notre observatoire : nous publions, par département, la part de sites sans aucun en-tête. Le plus mauvais département classable atteint 79,2 % de sites sans aucun en-tête, contre 23 % pour le mieux placé.
Ce que nous ne faisons pas
Nommer une commune. Nous mesurons un parc et nous publions des taux par département, sur 86 départements comptant au moins cent sites joignables.