Pourquoi nous ne classons que les départements de plus de cent sites
Un seuil arbitraire, et voici ce qu'il évite. Le calcul, et les deux extrêmes qu'il fait apparaître.
contient une mesure de la sonde
98 départements figurent dans nos données, et 86 seulement entrent dans nos classements.
Le calcul qui justifie le seuil
Dans un département de cinquante sites joignables, un site de plus ou de moins déplace un taux de deux points.
Conséquence : un classement incluant ces départements les placerait aux extrémités, non parce qu’ils sont meilleurs ou pires, mais parce que leur taux est instable.
C’est exactement l’artefact que produisent tous les classements de petits effectifs, et il est facile à éviter.
Le seuil que nous appliquons
Cent sites joignables minimum. En dessous, le département apparaît dans les données et pas dans les classements.
Ce seuil est arbitraire, et il est écrit. Un seuil de cinquante inclurait plus de départements avec plus de bruit ; un seuil de deux cents en exclurait trop.
Les deux extrêmes qu’il fait apparaître
Sur les en-têtes de sécurité, l’indicateur le plus structurel :
la Mayenne est le mieux placé, avec 23 % de sites sans aucun en-tête.
la Haute-Saône ferme le classement, avec 79,2 %.
Sur les tiers, le plus chargé est l'Aveyron, où 92,3 % des sites appellent au moins un domaine tiers, à comparer à 73,7 % au niveau national.
Ce que ces écarts mesurent vraiment
Principalement la présence d’un prestataire dominant. Un département où une plateforme équipe la moitié des communes hérite des choix de configuration de cette plateforme, en bien comme en mal.
Nos données ne permettent pas de le démontrer, et nous l’écrivons comme une hypothèse.
Elles ne mesurent en aucun cas une compétence locale : une mairie ne configure pas les en-têtes de son hébergement.
Ce qu’un écart départemental peut servir
À un organisme départemental d’ingénierie, qui accompagne les communes : un taux élevé de sites sans en-tête dans son département est un chantier identifiable, et une action groupée auprès des prestataires dominants le règlerait pour des dizaines de communes.
C’est le seul usage que nous revendiquons pour ces classements. Relevé du 7 septembre 2026.