Vidéos intégrées et boutons de réseaux sociaux : peu de sites, gros effet
Moins de quatre pour cent des sites, et ce sont les tiers qui collectent le plus. Ce qu'ils chargent, et le remplacement en dix minutes.
contient une mesure de la sonde
3,6 % des sites de communes intègrent une vidéo tierce, et 3,7 % appellent un réseau social, sur les 21 389 sites joints le 7 septembre 2026.
Pourquoi ces deux-là méritent une mention à part
Ce sont les tiers qui collectent le plus. Une vidéo intégrée dépose ses traceurs au chargement de la page, avant toute lecture. Un bouton de réseau social identifie un visiteur déjà connecté à cette plateforme.
Et ils sont chargés pour rien la plupart du temps : la vidéo n’est pas lue, le bouton n’est pas cliqué.
Le remplacement d’une vidéo, en dix minutes
Une vignette cliquable qui mène à la plateforme dans un nouvel onglet.
Ou un chargement au clic : un espace réservé qui charge le lecteur seulement si le visiteur le demande. Techniquement propre, et il faut réserver la place pour ne pas décaler la mise en page.
Ou un hébergement propre, quand la vidéo est courte et que le poids le permet.
Le remplacement d’un bouton de partage
Rien. Le menu de partage du navigateur ou du système fait déjà le travail, mieux et partout.
Ou un lien simple, sans script.
Sur un site de commune, l’usage réel de ces boutons est très faible, et leur suppression ne se remarque pas.
Le cas du fil d’actualité intégré
Certaines communes intègrent leur fil de réseau social dans la page d’accueil. C’est le pire cas : un script tiers, sur la page la plus consultée, chargé pour tout le monde.
L’alternative : un lien vers la page du réseau social, et les actualités publiées d’abord sur le site de la commune, où elles sont indexables et consultables sans compte.
L’argument qui devrait clore le débat sur un site public
Une information publiée seulement sur un réseau social n’est accessible qu’aux inscrits de ce réseau. Pour une commune, cela exclut une partie des habitants d’une information officielle.
Le site de la commune est le seul canal qui n’exclut personne, et 71,6 % des sites que nous mesurons publient au moins des mentions légales, soit 15 324 sites : la base d’un site officiel est là, il reste à y publier l’essentiel.
Ce que nous mesurons
La présence des appels dans le HTML servi, ce qui est un plancher : nous n’exécutons pas le JavaScript. Et nous ne nommons aucune commune.